Lundi 6 février 2012
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13:23
Ce jour d′été de l′année 1209 ,jour où
l'on célébre Marie Madeleine ,
l′armée des croisés venant du nord
, qui a déjà soumis plusieurs villes et seigneurs importants le long de sa descente de la vallée du Rhone, arrive devant BEZIERS !
MONTPELLIER , vassale depuis peu du roi d′ARAGON , Pierre II , a réussi à échapper aux forfaitures des croisés .
Le vicomte Biterrois est Raimon Roger TRANCAVEL.
Le jeune homme , âgé d′une vingtaine d′années, essaie de négocier la soumission de sa ville comme l′a fait son oncle , Raimon VI de
TOULOUSE .
La négociation se révélant un échec , sa famille apportant un secours sans faille aux CATHARES , le Vicomte court chercher les renforts de
ses vassaux de la région de CARCASSONNE , laissant sa ville de BEZIERS solidement retranchée derrière ses remparts .
Le siège est engagé le 22 juillet et promet d′étre long, les murailles ceinturant la ville étant quasi imprenable .
Sous l′autorité religieuse d′Arnaud AMAURY et de la fine fleur de la noblesse française, une armée régulière appuyée d′une cohorte de
"ribauds" et "routiers" ,
campe au pied de la ville .
Par bravade, se sentant imprenable, quelques défenseurs osent une sortie pour narguer les attaquants !
Les routiers en profitent pour forcer les portes de la ville et livrer un incroyable carnage dans la ville .
Soldats et chevaliers s′engouffrent dans les brèches .
la population , 20 000 personnes dont 200 seulement sont des cathares, se réfugient dans la cathédrales Saint Nazaire
et
l′église de la Madeleine
.
A la question posé : Comment reconnaître les Cathares, le légat du Pape aurait répondu
" TUEZ les TOUS !
DIEU reconnaîtra les SIENS " .
Même si la phrase ne fut pas prononcé, les actes l′écrivent en lettres de sang et de feu sur la tragédie de BEZIERS , ville martyre
.
Le sac de BEZIERS est sans nom !
Tous ses habitants sont massacrés , violentés , tués, brûlés !
La cathédrale de Saint-Nazaire se fend en son milieu et s′effondre dans le brasier.
Le massacre de BEZIERS annonçait que la guerre serait sans merci !
Par Denise des jardins
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Publié dans : les potins de l'HISTOIRE
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